XXVIIème Journée mondiale des malades

« Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement ». (Mt 10, 8)
Ce sont les mots prononcés par Jésus au moment d’envoyer les Apôtres proclamer l’Évangile, afin que son Royaume s’étende à travers des gestes d’amour gratuit.

À l’occasion de la XXVIIème Journée mondiale des malades, l’Église célèbre de façon solennelle à Calcutta, en Inde, le 11 février 2019, son attention toute portée aux malades !
L’Église, qui est notre Mère à tous et surtout des malades, rappelle que les gestes de don gratuits, comme ceux du Bon Samaritain, sont la voie la plus crédible de l’évangélisation.
Les soins apportés aux malades demandent du professionnalisme, de la tendresse, des gestes gratuits, immédiats et simples comme une caresse, un sourire... À travers ces gestes indispensables, le malade découvre qu’il a une place importante dans nos prières. Mais nous devons aussi lui permettre et lui faciliter l’accès aux lieux de prière, lui permettre également de recevoir les sacrements qui font participer à la vie ecclésiale et paroissiale.
La vie est un don de Dieu, comme interroge Saint Paul : « Qu’as-tu que tu n’as reçu ? » (1 Co 4, 7)
Dans « Don de la Vie », il y a le reflet de l’Amour de Dieu, qui culmine dans l’incarnation de son Fils Jésus et dans l’effusion de l’Esprit saint.
Notre Pape François nous exhorte à être le signe de la présence du Christ et de l’Église dans le monde.
Le visiteur (se) de malades est un ami désintéressé auquel chacun peut confier ses pensées et ses émotions ; grâce à l’écoute, le malade, d’objet passif de soins, de compassion, devient acteur vivant, capable de retrouver l’espérance en fortifiant sa foi.
Et c’est à Marie, que le pape François nous confie !
Qu’elle nous aide à partager les dons reçus dans un esprit de dialogue et d’accueil réciproque, à vivre comme des frères et sœurs attentifs aux besoins des uns et des autres, à savoir donner d’un cœur généreux, à apprendre les gestes du Samaritain et à connaître sa joie de servir son frère dans la détresse ou dans l’épreuve.

Jean-Pierre, diacre