Nous voici de nouveau entrés
dans le « temps ordinaire » : pas très   e n t h o u s i a s m a n t   direz-vous… Sans doute préférez-vous l’extraordinaire :

Don Antoine

Aujourd’hui , avec le baptême du Seigneur, le temps de Noël se termine.
Je ne sais pas vous, mais moi je resterais bien encore à la crèche.

C’est avec ces mots que le Pape François a ouvert cette nouvelle année sous le patronage de saint Joseph.
Nous sommes donc entrés depuis le 8 décembre dans une année dédiée au Père adoptif de notre Seigneur.

Don Antoine Drouineau - Curé

Oui bien sûr, vous êtes confinés, ou trop peu déconfinés puisque le couvre-feu est de rigueur, le masque toujours obligatoire, le gel à portée de mains, la jauge à l’église trop restreinte, etc… Alors, me direz-vous, comment bien préparer Noël dans de telles conditions ?

En plein cœur de notre Avent, nous avons chaque année la joie de célébrer la belle fête de l’Immaculée Conception, si chère à nos cœurs.

LA CONFÉRENCE DES ÉVÊQUES DE FRANCE DÉPOSE UN RÉFÉRÉ LIBERTÉ AU CONSEIL D’ÉTAT
Dans sa déclaration du jeudi 26 novembre, le Premier ministre a annoncé une jauge de 30 personnes pour les célébrations religieuses dès ce dimanche. Cette jauge n’est ni compréhensible ni acceptable en l’état.

Don Mael

Aujourd’hui l’Église nous fait célébrer le règne du Christ. Cet intitulé quelque peu pompeux (« Solennité de notre Seigneur Jésus Christ, roi de l’univers et des nations. ») peut nous rebuter, nous sembler vieillot.

Tels sont les mots de l’intendant qualifié de mauvais et paresseux par le Seigneur dans la parabole de ce dimanche. J’ai eu peur ;

Les lectures de ce jour nous font toutes tourner nos yeux, mais surtout notre cœur vers le Seigneur Jésus, objet de notre espérance.

Don Antoine Drouineau - Curé

Jeudi dernier, 29 octobre, nous apprenions depuis la veille que nous allions devoir être confinés à nouveau pour mener la « guerre » contre le coronavirus